En voyant sur un blog des paysages de Gustav Klimt,j'ai immédiatement pensé à Emil Claus,Peintre impressionniste et pointilliste Belge(Mort en 1935)
à ma grande surprise,ce peintre n'a pas l'air très connu car j'ai un peu ramé pour trouver des illustrations valables;la plupart d'entre elles viennent d'ailleurs d'une bloggeuse...Russe.
à noter toutefois le fair-play du valet de Sarkozy
Difficile là encore de résumer.
Disons que Dantec continue ici à illustrer son concept de "dévolution"et nous montre à la fois une humanité de moins en moins évoluée et individualisée et un groupe de "résistants"formés de bric et de broc" mais dont les capacités vont parfaitement s'adapter pour sauver ce qui peut l'être du cataclysme terrestre et sémantique.
Plus qu'une simple fiction,le récit est comme toujours l'occasion de dénoncer l'appauvrissement intellectuel dans lequel nous vivons maintenant,le parallèle entre la vision de l'Homme sous les feux de la société de consommation de plus en plus virtuelle et l'état de fait,la chute inexorable qui est annoncée /prédite dans le livre est évidente.
Malgré l'omniprésence dans le décor fictif de villes plus ou moins déglinguées,de ferrailles et de dépouilles humaines dans un état plus ou moins avancé,malgré le meurtre,la trahison et la lâcheté,la beauté sous toutes ses formes est célébrée dans cette saga,elle est même l'une des clés du salut.
Réponse tardive à un "voxeur" Qui m' avait fait découvrir ce groupe...
Lecture pour moi assez ancienne
C'est un"thriller" psychologique de facture assez classique mais qui repose sur un jeu très subtil quoique assez tiré par les cheveux de transmission de personnalité.
L'acteur principal de ce récit va se voir forcer non plus simplement d'interpréter mais aussi de vivre,de simuler en temps réel les pensées et les agissements potentiels de son "adversaire" pour pouvoir récupérer son propre destin,sa propre identité sociale.
Mine de rien,ce livre est un questionnement sur les limites de l'interprétation"clinique" des pathologies mentales .
Du nouveau dans l'affaire de l'amiante:deux chanteurs professionnels touchés dans la fleur de l'âge par des lésions pulmonaires liées à un empoisonnement par l'amiante!
Leurs voix sont foutues,leur élocution est devenue improbable,deux carrières sont brisées,qui va payer les pot(iche)s cassé(e)s?
C'est honteux!
Je me contenterais tout d'abord de dire,sans déflorer le sujet que le sous-titre est maladroit puisque le meurtre n'est pas une motivation pour le sujet mais qu'il n'est qu'un "effet secondaire"du mode opératoire de celui-ci.
L'intérêt principal de ce livre est que l'action et la description sont dominés par le monde subtil et abstrait des odeurs au sens large du terme;c'est la première fois à ma connaissance que l'on utilise ce sens autrement qu'à travers des nouvelles ou des poèmes.
L'enjeu principal du récit repose sur cet apparent paradoxe:comment fixer,rendre matériel ce qui part nature ne l'est pas et comment ensuite influer grâce à cette pratique sur son propre destin;comment du néant et de l'ombre dont il est issu et où il a décidé de vivre,le 'héros"peut il fixer ses propres règles et dicter sa loi à ceux qui oeuvrent en plein jour,sans avoir besoin de se dissimuler?
Plus qu'un"Thriller",ce roman est un voyage dans le temps et aussi dans la psychologie fruste mais déterminée d'un miraculé,d'un survivant décidé à tout faire dans une logique implacable,lente,mathématique et quasiment hermétique aux sentiments.
Je ne connaissais pas non plus. C'est tout en "délicatesse", j'aime beaucoup.Merci read more
on Emil Claus